Dans les coulisses du clonage réussi de Garlic, le premier chat cloné de Chine

chinaorg 2019-09-10 10:16:35
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Une photo de Garlic, le premier chat cloné de Chine, le 2 septembre 2019 à Beijing. (Photo : VCG)

Une photo de Garlic, le premier chat cloné de Chine, le 2 septembre 2019 à Beijing. (Photo : VCG)

Mi Jidong, directeur général de Xinuo Valley Biotechnology Co., Ltd., a annoncé le 19 août la naissance de Garlic, le premier chat cloné de Chine. Après avoir exploré les conditions de maturation in vitro et d'activation parthénogénétique des ovocytes, la recherche et le développement du chat cloné ont débuté en août 2018. La mère porteuse a mis bas sans difficultés 66 jours après l’implantation de l'embryon.

Une photo de Garlic, le premier chat cloné de Chine, le 2 septembre 2019 à Beijing. (Photo : VCG)

Une photo de Garlic, le premier chat cloné de Chine, le 2 septembre 2019 à Beijing. (Photo : VCG)

Selon le professeur Shi Zhensheng, de la faculté de médecine animale de l'Université d'agriculture de Chine, « Les caractéristiques physiologiques de reproduction des chats sont différentes de celles de la plupart des animaux, car ils ne sont pas des animaux à ovulation spontanée, mais l'un des rares animaux à ovulation induite. Leur cycle de reproduction est spécial, et c’est pourquoi la technologie du clonage est difficile et que l’opération est fastidieuse. Cette naissance réussie d’un chat cloné est l’un des rares cas de réussite dans le monde, marquant une avancée majeure dans le domaine du clonage en Chine ».

Un technicien de laboratoire de Xinuo Valley Biotechnology Co., Ltd., le 2 septembre 2019 à Beijing. (Photo : VCG)

Un technicien de laboratoire de Xinuo Valley Biotechnology Co., Ltd., le 2 septembre 2019 à Beijing. (Photo : VCG)

Depuis 2017, Xinuo Valley Biotechnology a cloné plus de 40 chiens de compagnie à Beijing. Cloner un chien coûte jusqu'à 380 000 yuans (48 301 euros) et cloner un chat, 250 000 yuans (31 777 euros).

Un employé de laboratoire de Xinuo Valley Biotechnology Co., Ltd. examine une chienne porteuse, le 2 septembre 2019 à Beijing. (Photo : VCG)

Un employé de laboratoire de Xinuo Valley Biotechnology Co., Ltd. examine une chienne porteuse, le 2 septembre 2019 à Beijing. (Photo : VCG)


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