Tibet: La conservation du patrimoine pour que l’histoire continue de vivre

RCI 2017-10-12 09:48:51
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Tibet: La conservation du patrimoine pour que l’histoire continue de vivre

Le Jardin de Norbulingka

Le Jardin de Norbulingka, est également considéré comme un patrimoine culturel au même niveau que le Palais du Potala. Situé en banlieue ouest de Lhassa, le Jardin de Norbulingka a été mis en construction au 18e siècle. Son nom signifie «Jardin des trésors», le Jardin de Norbulingka est un jardin typiquement tibétain. Après son élargissement pendant plus de 200 ans, Norbulingka dispose du plus grand nombre de reliques anciennes et des plus beaux paysages parmi les jardins artificiels du Tibet avec des verdures luxuriantes, des plantes diverses et son architecture raffinée.

Lhapa Tsering, directeur du Service d’Administration du Jardin de Norbulingka affirme que le gouvernement central attache toujours une grande importance à la conservation, au développement et à l’administration du jardin. Avec le fort soutien du gouvernement central et de la région autonome, la protection du patrimoine avance avec le temps :

 «Après avoir présenté une demande au Fond national spécial, nous avons effectué des travaux de conservation ces dernières années. On a créé le premier centre de surveillance du patrimoine culturel du Tibet à Norbulingka, l’Etat y a investi 10 millions de yuans. La surveillance couvre l’architecture, les fresque, les plantations, les plans d’eau, la billetterie et l’afflux des touristes.»

Tibet: La conservation du patrimoine pour que l’histoire continue de vivre

Le Jardin de Norbulingka

Selon Lhapa Tsering, à part les constructions architecturales, le jardin de Norbulingka dispose de plus de 30 000 objets historiques, dont la plupart sont des Thanka, statues de Bouddha et soutras. Grâce au climat sec du Tibet, 80% des objets historiques sont maintenus en bon état. Le plus inquiétant est la protection des soutras, en cas d’humidité et de température défavorable, les couches externes des soutras risquent de tomber. Lhapa Tsering affirme que le but de la surveillance scientifique est de réduire au maximum les dégâts potentiels. Le Centre de surveillance effectue des veilles diverses sur des objets historiques de différentes catégories en s’adaptant à chaque relique:

 « On installe des capteurs et des indicateurs d’humidité et de température, les données captées sont calculées et analysées pour connaître en direct l’état du patrimoine. La trop grande sècheresse ou l’humidité des fresques peut ainsi être surveillé par ce système. »


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