Les grandes ambitions se réaliseront

RCI 2018-10-05 18:48:13
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A l’occasion de la 73e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le président américain Donald Trump, a, une fois encore, brandi la bannière « les Etats-Unis d’abord» en renonçant à la gouvernance mondiale. L’on se souviendra que cette attitude du président américain avait essuyé des critiques de nombreux dirigeants mondiaux. Même des alliés traditionnels des Etats-Unis n’ont pas cautionné la manière de faire de l’Administration Trump.


Profitant de la 73ème Session de l’Assemblée générale des Nations Unies placé sous le thème : construire une société pacifique, équitable et durable grâce au leadership mondial et au partage de responsabilités, le Secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, a appelé les dirigeants et les hauts représentants des pays participants à faire valoir l’esprit de coopération dans la recherche de solutions aux grands problèmes.


Depuis un certain temps, l’isolationnisme et l’unilatéralisme font l’objet d’un grand tapage au sein des pays développés occidentaux et ont engendré une résistance non négligeable à la coopération internationale et à la gouvernance mondiale. La question de savoir comment bâtir une communauté de destin pour l’humanité dans un monde divisé est toujours au cœur d’une série de grandes conférences internationales. Du Forum économique mondial de Davos jusqu’à l’Assemblée générale des Nations unies, la Chine y a apporté sa sagesse et ses solutions grandement appréciées par la communauté internationale pour résoudre les problèmes mondiaux.


Il suffit pour s’en convaincre de se référer de l’interview qu'a accordée Robert Kuhn, un  savant américain de renom, il y a de cela deux ans, à l’un de nos journaliste, cet homme de science avait hautement apprécié l’Initiative « La Ceinture et La Route », proposée en 2013 par le président chinois Xi Jinping. Pour ce savant, il est clair que la Chine prend une part active pour la première fois aux affaires internationales et apporte également une contribution importante au développement mondial. 


Ce point a été également épousé par le ministre des Relations économiques extérieures et des Affaires étrangères de Hongrie Peter Szijjarto. C’était au cours de la 73ème Session de l’Assemblée générale des Nations unies. Ce membre du gouvernement hongrois n’a pas manqué de saluer l’Initiative « La Ceinture et La Route ». Il a , dans une interview accordée aux médias chinois, souligné qu’ auparavant, les capitaux occidentaux se déplaçaient vers l'Est pour trouver des mains-d’œuvre bon marché alors qu’aujourd’hui, les capitaux orientaux, en particulier les capitaux chinois, s’affluent vers l'Ouest et y apportent des technologies de haute qualité. Il s'est en outre félicité de ce que son pays a saisi cette occasion pour attirer des capitaux chinois qui sont à la base des constructions des infrastructures en Hongrie. A en croire ce ministre hongrois, un nouvel ordre mondial verra bientôt le jour. 


Malgré son caractère populiste, le nouveau gouvernement italien arrivé au pouvoir en juin de cette année, a également adopté une politique orientée vers l'Est. Un groupe de travail spécial sur la Chine (Task Force China) à la tête duquel se trouve  l’économiste Michele Geraci, également ministre adjoint du Développement économique, a été créé en Italie afin d’organiser sa coopération économique et commerciale avec la Chine et d’approfondir la coopération dans le cadre de l’Initiative « La Ceinture et La Route » ainsi que dans les projets chinois en Afrique. 


Depuis le lancement de l’Initiative « La Ceinture et La Route » il y a 5 ans, les projets encadrés par cette initiative ont rapporté des bénéfices tangibles à de nombreux pays et régions. 


C’est le moins que l’on puisse dire du rapport publié début septembre par la Brookings institution, un célèbre think-tank aux États-Unis. Ce rapport important révèle que les projets d'investissement et de développement de la Chine peuvent ouvrir la voie à une croissance mondiale inclusive. Après avoir analysé 4 300 projets financés par la Chine dans 138 pays, les chercheurs ont constaté que les projets d'aide de la Chine ont apporté des dividendes de croissance aux pays bénéficiaires. 


Les spécialistes américains ont remarqué que nombreux sont des organismes d'assistance et banques de développement régionales qui prétendent axer leurs affaires sur une « croissance inclusive », mais en réalité, la plupart de ces promesses verbales n'avaient pas été tenues. En Chine, ces propos sont rarement évoqués, mais les projets de construction chinois peuvent générer des gains de croissance importants et tangibles dans les zones rurales et reculées à faible revenu. 


Stimulés et inspirés par l’Initiative « La Ceinture et La Route » lancée par la Chine, les États-Unis et les pays européens ont également initié leurs propres versions du projet d'interconnectivité internationale. Les médias occidentaux ont signalé qu’un « duel » est engagé entre la Chine et les pays occidentaux. Pourtant, la Chine s'en est félicitée et le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a déclaré qu'il s'agissait d'un signal positif pour promouvoir la coopération économique entre divers pays et construire une économie mondiale ouverte.


Le président chinois Xi Jinping a déclaré à l’occasion du Sommet du B20 de Hangzhou qui s’est tenu il y a deux ans que l'ouverture de la Chine n'était pas un monologue, et que la Chine ne recherchait jamais de sphère d'influence, bien au contraire qu’il fallait aménager un jardin à partager avec tous les pays au lieu de bâtir son pré carré. 


Après 40 ans de réformes et d'ouverture, la Chine considère toujours l'approfondissement de la réforme et de l'ouverture comme un moteur de croissance pour son développement. Une ouverture plus étendue de la Chine offrira sans aucun doute plus d’opportunités au monde entier. 

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