Commentaire : Deux poids, deux mesures dans l’ingérence occidentale des affaires de Hong Kong

RCI 2019-07-30 14:28:08
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Depuis mi-juin, Hong Kong fait face à des violences illégales des manifestants extrémistes. Certains occidentaux, Britannique et Américains en particulier, se mettent à commenter les événements selon “deux poids, deux mesures”. Ils embellissent voire incitent aux actes de violence extrémiste, tout en fustigeant le travail professionnel de la police Hongkongaise dans le maintien de l’ordre public. Ils vont plus loin jusqu’à condamner le Gouvernement chinois d’affaiblir la liberté et les droits de Hongkongais.

Dernièrement, le président de la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine, Eliot Engel a déclaré que «le recours à la violence par la police de Hong Kong dans le traitement des manifestants ternit la réputation internationale de la région, dans le domaine de la gouvernance et de la justice». Ce qui est totalement faux et non conforme à la réalité. Il s’agit tout simplement d’une ingérence grossière dans les affaires intérieures de la Chine, plus particulièrement de la Région administrative spéciale de Hong Kong.

Pour des politiciens comme Eliot Engel, seuls les pays occidentaux ont le droit d’user de la force publique pour réprimer violemment des manifestations aux allures inquiétantes. Quand ça dégénère à Hong Kong, ils crient à une «manifestation pacifique», tout en exigeant du gouvernement de la Région "le respect des libertés d'expression et de rassemblement" et l’abandon des accusations vis-à-vis des «manifestants pacifiques».

Ces demandes déraisonnables démontrent bien qu’ils font deux poids et deux mesures lorsque les mêmes faits se produisent dans leurs pays respectifs. Tenez! En 2011, lors de la manifestation «Occupy Wall Street», la police américaine a pulvérisé de l'eau au poivre et tiré des balles en caoutchouc sur les manifestants. La même année, pendant les émeutes à Londres, la police britannique s’est servie des jets d’eau sous haute pression pour disperser les émeutiers.

Et quand il s’agit de Hong Kong, non seulement ils font fi de la grande retenue et de la patience remarquable de la police locale face aux actes de violence et des provocations des émeutiers, mais se permettent en outre de critiquer leur procédure réglementaire de maintien de l'ordre.

Quand Hong Kong était encore sous la gouvernance britannique, ces politiciens anglais et américains ne se sont jamais intéressés aux droits de gestion autonome, aux droits de l'homme et à la liberté des Hongkongais. Leur seul souci était de tirer du profit de cette «perle de l’Orient». Depuis la rétrocession de Hong Kong à la Chine, il y a 22 ans, le Gouvernement central chinois a toujours appliqué le principe «un pays, deux systèmes», et accordé à Hong Kong un haut degré d’autonomie.

Notons que dans le classement mondial de l'indice relatif à l’Etat de droit, Hong Kong est classée 16ème en 2018, devant les Etats-Unis. Alors que la Région se retrouvait à la 60ème place du même classement, en 1996, avant sa rétrocession à la Chine.

S'immiscer dans les affaires intérieures d’autres pays est une violation du droit international et des différentes normes et conventions régissant les relations internationales. Ce que font certaines personnalités politiques et certains médias occidentaux, mal intentionnés, visent simplement à nuire à la stabilité de Hong Kong, et au développement de la Chine. Face à ces actes d’ingérence flagrante, le gouvernement de la Région administrative spéciale de Hong Kong, la police et la population locales ne peuvent absolument rester indifférents. De même, la Chine ne ménagera aucun effort pour sauvegarder efficacement la souveraineté et la sécurité de son territoire, mais aussi préserver la prospérité et la stabilité de Hong Kong.

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