Commentaire : la manie américaine des droits de l’homme

RCI 2019-07-27 20:42:17
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La Société chinoise d’Etudes sur les droits de l’homme a récemment publié un rapport intitulé «La discrimination raciale enracinée aux États-Unis met en lumière l’hypocrisie américaine ». Avec des faits indéniables, le rapport révèle le problème de longue date de la discrimination raciale aux États-Unis et a permis à tout le monde de voir l’instrumentalisation des droits de l'homme au service des politiciens américains.

Pendant longtemps, les droits de l'homme constituent l’arme des États-Unis pour s'immiscer dans les affaires intérieures d’autres pays et pour les discréditer. Tant qu'ils voient un pays qui ne leur plaît pas, ils fabriquent un rapport sur les droits de l'homme du pays en question, dans lequel ils accusent la situation des droits de l'homme dans ce pays.

En réalité, les États-Unis sont un pays d'immigration multiethnique. Malgré ses slogans de l'intégration et l'égalité, les conflits raciaux et ethniques ne se sont pas apaisés. Depuis toujours, les droits fondamentaux des minorités ethniques ont été bafoués : elles occupent une position défavorisée dans les domaines de l'emploi, du développement de carrière, du revenu, de l'éducation, de la vie culturelle, etc. Ces dernières années, des jeunes d’origine africaine ou de l’Amérique latine sont plusieurs fois victimes de la violence de la police, certains d’entre eux ont même été battus à mort par un coup de feu. Ce qui est extrêmement rare vu dans le reste du monde. Le premier président afro-américain Barack Obama a déclaré sans ambages que la discrimination est encore omniprésente dans différents systèmes de nos vies, et qu'elle a des effets considérables et fait toujours partie de nos gènes.

Malheureusement, les États-Unis n’ont pas fait des efforts pour corriger le «gène» de la discrimination raciale. Dans un monde de la globalisation, on entend à nouveau de la suprématie des blancs dans ce pays. Le gouvernement a même construit un mur à la frontière américano-mexicaine. En juin 2018, plusieurs rapporteurs spéciaux du Conseil des Droits de l'homme des Nations unies ont dénoncé l’administration américaine qui avait imposé la séparation d'enfants immigrants de leurs parents lors de leur détention, une violation flagrante des normes internationales des droits humains. Pour ces immigrants illégaux, le rêve américain est devenu le cauchemar américain.

Sur la scène internationale, d’une part, les États-Unis, sous le prétexte que les droits de l’homme passent avant la souveraineté, ont créé des conflits entre les peuples et ont profité du chaos, d’autre part, ils se sont retirés du Conseil des Droits de l’homme des Nations Unies et du Pacte mondial de l’immigration. Ils refusent de ratifier les conventions relatives aux droits de l'homme dont la Convention relative aux droits de l'enfant et la Convention relative aux droits des personnes handicapées afin d’éviter les contraintes des règles internationales.

Il y a quelques jours, un haut responsable américain a critiqué sans vergogne la politique chinoise sur le Xinjiang et le Tibet, en brandissant la soi-disant liberté religieuse. Le 26 juillet, les ambassadeurs de 50 pays ont envoyé une lettre au Conseil des Droits de l'homme des Nations unies et au haut-commissaire aux droits de l'homme pour soutenir la position chinoise sur le Xinjiang. Ces diplomates ont hautement apprécié les réalisations des droits de l'homme, de la lutte contre le terrorisme dans cette région vaste du nord-ouest de la Chine. Voilà la meilleure réponse de la communauté internationale aux fausses accusations des politiciens américains contre la Chine.

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