Han Fei
中国国际广播电台


Destin tragique que celui de Han Fei (env 280-233 av. J.-C.), ce compliateur d’un système philosophico-politique, le légalisme, qui lui valait l’admiration de l’empereur mais pas vraiment sa confiance, puisque, victime de la jalousie, de la médisance d’un ex- condisciple envieux, Li Si, il mourut d’un poison que, chagrin et de désespoir, il but dans sa prison. Il avait alors 53 ans et laissait 55 articles réunis en un ouvrage « Han Fei Tse ».    

Grâce à son patriotisme, Han fei fit le bilan des indées des légalistes précédents et établit systèmatiquement le système idéologique de l’école légaliste. Sa théorie du « règne de la loi » fournit des données théoriques à la classe montante des propriété fonciers pour fonder un Etat unifié, autocratique et au pouvoir centralisé. Ses articles furent rassemblés en un recueil connu sous le nom de Han Fei Tse. Les plus célèbres traitent des thèmes suivants : Cinq sortes de vermines, Solitude et colère, De la difficulté à persuader, Critiquer des écoles célèbres ,Iinstitution de la loi, Mesures pour mettre les lois à exécution et Comment bien utiliser les fonctionnaires. 

Han Fei préconisait que l’on réprime résolument les activités de restauration auxquelles se livreraient les aristocrates propriétaires d’esclave dans les domaines politique et économique, et en même temps que soit réalisée la dictature de la classe des propriétaires fonciers sur le plan idéologique. Afin d’annihiler l’effet des conseils et suggestions donnés par les lettrés confucéens aux aristocrates esclavagistes en décadence. Les idées de Han Fei fournirent une base théorique à l’empereur Chehouangti des Ts’in qui «  Brûla des livres et enterra viviants des lettrés confucéens » pour mettre fin aux activités de restauration des aristocrates esclavagistes.

Han Fei était un penseur de la classe montante des propriétaires fonciers, mais ses articles sont pleins de humours et de la signification. Jusqu’à présent, beaucoup de ses idées sont présentes dans la vie politique et quotidienne.