Selon le collectif budgétaire, finalement adopté après un ultime vote au Sénat, le déficit doit représenter cette année 8,2% du PIB, dont 4% est jugé comme déficit structurel et 4,2% comme conséquences de la crise financière.
Mais il s'agit d'"un déficit productif qui permettra de financer la relance et l'emploi", a constaté Jérôme Chartier, porte-parole de l'UMP pour le Budget, cité par l'AFP.
Les deux chambres du Parlement français ont voté vendredi dernier le projet de loi de finances pour 2010, qui prévoit un déficit budgétaire non moins spectaculaire de 117,4 milliards d'euros.










