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    Shangcheng, quand l'art et le thé ne font qu'un !
      2017-04-28 11:01:42  cri

    (Photo/CRI)

    On n'a l'habitude de dire que lorsque les découvertes et les expériences se succèdent et ne se ressemblent pas, on ne sent pas le temps passer. Cela fait déjà 3 jours que nous sommes à Xinyang. Après des entretiens réalisés à Huaibin et relatifs au projet d'un nouveau port et une base de constructions navales et aires de stockage maritimes, sans oublier l'exposé sur la fleur ziyunying aux mille vertus médicinales, nous voilà arrivés à Shangcheng.

    Shangcheng est aussi un district administratif placé sous la juridiction de la ville-préfecture de Xinyang. Ici nul doute que la continuité du statut de puissant ambassadeur du thé que représente Xinyang, s'y poursuit toujours de façon exponentielle. Une rue dédiée à la commercialisation du thé fut l'objet de notre première visite. Sur place, nous assisterons à la démonstration de la fabrication du thé. Bien souvent nous n'avons pas une grande idée d'où proviennent les produits que nous consommons, ou alors comment sont-ils élaborés puis transformés. Le Maojian que certains parmi nous connaissent de près ou de loin ne sera plus un mystère.

    Dès la cueillette, les feuilles de ce théier sont flétries, puis roulées pour extraire les sucs, ensuite chauffées afin de neutraliser l'enzyme responsable de l'oxydation. Elles subissent en fin de procédé un séchage final. Le chauffage s'effectue en utilisant les bassines de cuivre placées sur le feu (la température étant contrôlée à l'aide d'un régulateur inclus). Une méthode bien chinoise, au japon par exemple il s'agit d'un autre style de transformation. Il faut avouer que la forme du Maojian , aussi connu sous le nom de Mao Feng , le thé le plus connu dans la ville de Xinyang et de ses districts comme Shangcheng et Xinxian, présente une forme assez spéciale, arrondie sur ses contours, avec une couleur verte assez vive et un arôme relevé . Tout cela est expliqué quelque part par la zone où il pousse. Dans les montagnes, généralement, sans compter le climat subtropical de la région, la qualité de l'air et du sol favorisent considérablement le résultat.

    Après cette analyse sur le Maojian, une visite dans le magnifique village Liluocheng , nous permettra d'avoir à notre portée une expérience palpant. Liluocheng traduit en français signifie « la cité entourée par les montagnes ». Elle fut dans l'histoire un endroit de repliement de certains soldats de l'armée rouge durant la longue marche, des tombeaux de soldats inconnus y sont présents, tout comme un musée en leur honneur.

    Les chutes d'eaux y sont accessibles à presque chaque enjambée, et dans ce petit paradis le thé est cueilli par de braves femmes armées de panier gondoles en osier et un chapeau sur la tête. Leurs mains au toucher, témoignent des longues heures que nécessite la cueillette. Elles nous enseigneront comment reconnaitre les jeunes pousses pour un thé de qualité. Nous quitterons Shangcheng en gravant dans les mémoires que derrière sa commercialisation, ses vertus thérapeutiques et toute son histoire vieille de tant d'années, l'art, l'amour et la patience sont ses maitres-mots ! Le 25em grand festival 2017 du thé de Xinyang est fin prêt pour en dire davantage !

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