Etudiants en Suisse : Apprendre différentes connaissances orientales et occidentales pour réaliser leur rêve chinois
  2017-04-12 10:33:10  China.org

La Chine, pays doté d'une civilisation très ancienne, a une longue histoire et une culture qui se distingue par l'étendue de sa richesse et la profondeur de sa finesse. Fascinés par la culture chinoise, un grand nombre d'étudiants venant des pays développés de l'Occident ont envie de la connaître de manière approfondie. L'Université de Genève, célèbre dans le monde entier, a créé une faculté de sinologie il y a de longues années et fondé l'Institut Confucius ces dernières années. Actuellement, une centaine d'étudiants y suivent des cours sur la langue chinoise et la culture chinoise. En Suisse, des écoles primaires ont inscrit le chinois dans leur programme d'enseignement comme cours facultatif, ce qui permet à davantage d'écoliers d'avoir une idée de la culture chinoise. Pierrick est un exemple typique de ces nombreux jeunes qui sont tombés amoureux de la culture chinoise au fur et à mesure de l'approfondissement de leurs connaissances en la matière.

La culture chinoise dans la vie quotidienne

Fasciné par les arts martiaux chinois, Pierrick en a appris plusieurs techniques. Il a également remporté, il y a quelques années, le championnat du concours de compétences en langue chinoise pour les étudiants de la zone suisse de Chinese Bridge. Actuellement, il est aspirant doctorant à l'Institut Confucius à l'Université de Genève. Il a fait la connaissance d'une jeune fille originaire de Fuzhou quand il faisait ses études en Chine il y a quelques années. Ils se sont mariés après quelques années de contacts et ont aujourd'hui trois enfants adorables. La famille mène une vie heureuse en Suisse. Prenons un exemple concret : c'est souvent des pains farcis cuits à la vapeur et des plats chinois préparés par sa femme que Pierrick apporte pour le déjeuner parce que la plupart des étudiants de l'Institut Confucius apportent au campus leur déjeuner préparé à la maison. Un bonheur intense se fait sentir dans les détails de sa vie quotidienne. Aujourd'hui, la fille aînée de Pierrick a la ferme conviction qu'elle est Chinoise puisqu'elle est née en Chine. Pierrick a dit qu'il la soutiendra en faisant tout son possible si elle souhaite faire ses études en Chine plus tard, pour qu'elle puisse avoir l'occasion d'apprendre la culture chinoise et de la faire connaître.

Ozan, un aspirant doctorant d'origine turque, poursuit quant à lui ses études en Suisse depuis une dizaine d'années. Il y a quelques années, il est devenu voisin d'un Chinois qui lui a préparé des raviolis délicieux dès le premier jour de leur rencontre. Cela non seulement lui a laissé une impression profonde, mais encore lui a donné l'envie d'apprendre le chinois et de connaître la culture chinoise. Et il s'y est mis tout de suite. Comme Pierrick, Ozan a été également champion à l'épreuve orale au concours Chinese Bridge il y a quelques années. Aujourd'hui, il poursuit ses études de langue chinoise pour tenter de passer dans les meilleurs délais l'examen HSK de chinois du niveau 5. Egalement fanatique des arts martiaux chinois, notamment des arts martiaux traditionnels chinois, il a même reconnu un maître des arts martiaux. C'est pourquoi il va régulièrement en Chine.

Faire de l'attachement à la Chine des résultats de recherches

Très attachés à la Chine, ces jeunes étudiants mènent également des recherches sur la Chine, et espèrent contribuer au développement de la Chine par les résultats de leurs recherches.

Récemment, Pierrick a rédigé une thèse pour présenter spécifiquement la conception des procédés techniques des arts martiaux chinois dans laquelle il a exprimé son opinion personnelle sous l'angle d'un savant occidental originaire du pays abritant la capitale olympique. Les résultats de ses recherches permettent de mieux connaître l'incorporation des arts martiaux dans les épreuves olympiques. Ozan compte, quant à lui, étudier les sujets liés à la circulation démographique en Chine. Il projette d'aller dans les provinces chinoises autant que possible lors de son prochain voyage en Chine, surtout dans les provinces fortes en arts martiaux et à la population nombreuse comme le Henan et le Sichuan, pour avoir une idée de la circulation démographique dans le pays tout en continuant à étudier les arts martiaux traditionnels, dans le but d'accumuler des données de première main pour ses recherches. A propos de l'avenir, les deux jeunes hommes espèrent poursuivre leurs études sur les questions liées à la Chine.