L'UE est prête à lutter avec la Chine contre le protectionnisme à l'échelle mondiale
  2017-02-15 10:18:00  cri

Un séminaire sur les relations économiques et commerciales entre la Chine et l'UE, co-organisé par la Business Europe et l'EU-China Bussiness Association, s'est tenu le 6 février dernier à Bruxelles. A cette occasion, la Commissaire européenne chargée du Commerce Cecelia Malmstrom a pronnoncé un discours. Selon elle, les barrières commerciales et le protectionnisme constituent des menaces toujours présentes. C'est pourquoi l'Union Européenne souhaite renforcer ses coopérations commerciales avec ses partenaires. « Personnellement, j'ai beaucoup apprécié les discours du président chinois Xi Jinping lors du forum de Davos », a-t-elle souligné la Commissaire européenne:

« A ce propos, j'accueille favorablement la promesse faite par le président chinois il y a trois semaine à Davos. Il a souhaité promouvoir la libéralisation commerciale, améliorer les liens commerciaux en disant « Non » au protectionnisme. Je cite l'une de ses phrases : « le protectionnisme, c'est comme s'enfermer dans une chambre noire. On se protège peut-être du vent et de la pluie, mais on se prive aussi d'air et de lumière». Je suis tout à fait d'accord avec lui. Je soutiens également son avertissement : Personne ne sortira vainqueur d'une guerre commerciale. »

« L'UE voudrait travailler avec la Chine pour relever ce défi dans le contexte actuel où le protectionnisme a tendance à se renforcer», c'est ce qu'a indiqué la Commissaire européenne chargée du Commerce Cecelia Malmstrom :

« Certaines personnes considèrent peut-être le commerce comme une arme. Moi, je le prend plutôt comme un médicament de confort, un élément important pour favoriser la prospérité. Si le protectionnisme de quelque endroit de la planète constitue une menace pour l'économie chinoise, nous sommes prêts à travailler avec la Chine pour faire face à ce défi. A condition que le commerce soit équitable, nous donneront certainement une chance à la Chine. Cela lui permettra de respecter sa promesse de contrer le protectionnsime afin de faire avancer l'ordre du jour au niveau multilatéral. »

Cette année, la Chine fait aussi face à de grands défis qui devraient être résolus par la réforme. L'histoire a déjà prouvé que la Chine était apte à se réformer. C'est en tout cas l'avis de la Commissaire européenne chargée du Commerce, Cecelia Malmstrom, qui a également souligné que pour l'UE, la Chine était le 2ème plus grand partenaire commercial juste après les USA, et que l'UE était le premier partenaire commercial pour la Chine. « Les volume d'échanges entre les deux parties sont déjà consédirables, mais ils auront toujours une possibilité de s'accroître ». Ecoutons à nouveau la Commissaire européenne chargée du Commerce, Cecelia Malmstrom :

« Les deux parties sont en train de discuter l'accord d'investissement UE-Chine. C'est une bonne occasion. Cela permettra aux investisseurs européens d'avoir des normes d'accès plus convenables au marché chinois. Equilibrer les règles du jeux, sans déscrimination à l'égard de régions ou de propriétés, les investisseurs européens feront face à plus de transparence et d'égalité. Et dans le même temps, cela fournira des opportunités aux investisseurs chinois qui souhaitent élargir leurs champs d'investissements à l'étranger. Nous entamerons certaintement davantage de coopérations. »

La négociation de l'Accord d'investissements UE-Chine a été lancée en novembre 2013 et est toujours en cours de discussion. L'objectif est de parvenir le plus tôt possible à un accord concernant la protection des investissements et l'accès au marché, basé sur l'accord déjà signé par la Chine et les pays membres de l'UE. Lors de la 11ème session du Sommet industriel et commercial sino-européen tenu en juillet dernier, les deux parties sont convenues d'accélérer les négociations pour cet accord bilatéral.

Il faut mentionner que lors de ce séminaire, certains représentants ont exprimé leur inquiétude quant à l'augmentation des investissements chinois vers l'UE. Ils ont attribué la réduction des investissements européens vers le marché chinois aux barrières commerciales du pays, demandant à la Chine d'ouvrir davantage son marché de façon unilatérale. Mais, selon Luigi Gambardella, président de la China-EU, les investissements européens non seulement vers la Chine, mais également vers d'autres régions du monde ont tous connu une baisse l'année dernière, une conséquence du climat général de l'économie mondiale :

« Vous savez que les investissements de l'UE ont baissé non seulement vers la Chine, mais également vers d'autres pays, la situation reste morrose. C'est une situation générale à laquelle fait face l'industrie européenne. Je dois souligner que la Chine demeure toujours un partenaire très important pour l'UE avec un énorme potientiel ».