L'Île Dongji imprégnée d'une culture maritime
  2015-10-15 10:58:20  cri

Après une nuit tranquille à Zhoushan bercée par le bruit des vagues, je me suis réveillée à 7h du matin. Le rendez-vous pour le second jourétait pris pour 7h50 afin de pouvoir se rendre à Dongji, une autre ile. C'est à bord d'un ferry que nous avons fait la traversée de Zhoushanà Dongji en compagnie d'autres passagers composés essentiellement des habitants de l'ile mais aussi des touristes. La mer était un peu agitée du fait de la marée haute. Il faut deux heures de traversée pour se rendre sur l'îleDongji.

Vers 11heures, le navire a accostésur la rive du mont Dongji. Nous nous sommes rendu à l'hôtel, qui se trouve àquelques minutes de l'embarcadère pour déposer nos bagages afin d'aller à la découverte de l'île. Le relief de cette île est constitué spécialement de montagnes et de quelques rochers que l'on peut voir de loin.

L'île Dongji est spécialisée dans la pêche, et imprégnée d'une culture maritime. En outre, en haut des collines, les habitations composent une mosaïque de couleurs, qui se mêle avec le bleu de la mer et du ciel, contribuant encore au charme de l'île. Du port au centre de l'île, on retrouve de nombreux restaurants, qui se regardent de part et d'autre de la rue.

Après avoir longé une route serpentéedans une ambiance tropicale, nous nous retrouvons au restaurant pour le déjeuner. J'ai déjà commencé à goûter de nombreux fruits de mer, préparés selon différentes méthodes depuis hier, mais aujourd'hui, ce sera la première fois que je goûte à une gastronomie mixte sino-occidentale. En un instant, toute la table est couverte de plats préparés selon différentes méthodes. Après avoir dégusté les plats, nous partons à la découverte de l'île de Qingbang.

Il nous a fallu 15 minutes pour arriver sur l'ile. De loin, j'aperçois la même architecture que celle de Dongji. Mais la seule différence est que les constructions de Qingbang sont délabrées. Monsieur Liang est un habitant et guide de l'île.Il nous y attendait pour nous faire visiter les ruines de l'île et nous raconter aussi la tragédie qu'a connuecette localité dans le passé.Nous avons traversé l'archipel à la marche entre les sentiers, les champs, les maisons délabrées. L'histoire nous est racontéeavec beaucoup d'émotion. Plusieurs objets rencontrés sur le chemin témoignent d'une bonne organisation de cette sociétéjadis. La visite de l'île a été faite en compagnie de la Directrice de la Promotion du Tourisme de Dongji, qui nous a révélé que des projets de développement de l'archipel sont en cours et que l'organisation des événements,comme le Festival international de Tourisme des îles, permettrait de mieux faire connaître la destination en y développant son économie.

La visite de l'île terminée, retour àDongji pour découvrir le mode de vie de la population, car hormis la pêche, il existe des activités touristiques, qui gardent toujours un lien avec cette population à majoritaire pêcheur.

Madame Wu Aiju est responsable d'une auberge. La décoration de son complexe est faite par elle-même. Elle est peintre. À travers une combinaison gracieuse des coloris,elle exprime son amour pour la mer. Sur les murs de son auberge, on peut admirer les peintures entre impressionnisme et réalisme qu'elle a réalisé elle-même. Sur ces tableaux,les thèmes abordés selon elle ne sont que le reflet de la vie sur l'île. Elle s'inspire de la vie quotidienne, tel que la pêche, le problème de succession, mais aussi le travail dur et difficile des pêcheurs qu'elle illustre par des mains noires sur une toile.

A la sortie de l'auberge de Madame Wu Aiju, le chemin tortueux nous mène, cette fois-ci, dans une autre auberge. Celui de Tian Hong, qui est propriétaire des lieux. Il habite àShanghai, mais a préféré de s'installer sur l'île, parce qu'il en tire profit. Il a commencé par acheter 3 chambres qu'il a mises en location. Aujourd'hui, il en possède 18. Selon lui, l'hébergement est un secteur très rentable vu le nombre de touristes, qui viennent. Contrairement aux autres, Tian Hong affirme qu'il détient la majeure partie grâce à l'Internet, mais aussi aux réseaux sociaux. Son souhait est de posséder une auberge dans chaque île de l'archipel.

La ballade du jour se termine par la visite d'une galerie d'art, où sont exposés des cadeaux et objets souvenirs de la ville de ses activités, réalisées par un artiste qui essaye d'émerger grâce à la galerie d'art de la Zone, qui assure sa promotion. Déjà 20h ! Il est temps pour nous de prendre le dîner. Nous allons garder les mêmes habitudes que ce midi et retourner au même restaurant. Les recettes sont particulières. C'est avec le son des vagues sur un balcon au premier étage que nous prenons le dîner. Il fait un peu frais. Les vagues sont plus grandes et s'écrasent sur les rochers avec de grands bruits, mais l'ambiance autour de la table est si conviviale que l'on n'y prête plus attention. Apres le dîner, nous allons dormir après une journée bien remplie.

1 2 3 4 5
Commentaire