Cependant, la compagnie n'est pas sûre que les autorités approuvent sa demande, dans la crainte que ce nom ne soit déjà utilisé, a rapporté le Tianjin Daily vendredi 13 octobre.
En fait, ce nom de marque en anglais a déjà été demandé par une autre compagnie.

Cela n'est pas étrange: la prononciation de "Go Believe" est presque semblable phonétiquement à celle de son nom chinois "goubuli".
Le Groupe de Goubuli de Tianjin a remis sa demande officielle au Bureau des marques rattaché à l'Administration d'Etat de l'Industrie et du Commerce, juste après qu'il ait découvert que certains sites web sont déjà enregistrés sous les noms de domaine utilisant les mots "go" et "believe" sous diverses combinaisons.
"On ne sait pas encore si un groupe ou un individu a demandé l'enregistrement de ce nom anglais", a dit Mi Aqian, représentant du Groupe de Goubuli au journal.
"Il faut attendre d'ordinaire 4 ou 5 mois pour recevoir une décision finale".
Quant à la compagnie alimentaire, elle connaît bien ce genre de problème.
Une compagnie japonaise a enregistré la marque Goubuli en langue chinoise au Japon il y a 10 ans.
Le Groupe a finalement acheté cette marque commerciale en juin pour "un petit frais de transaction", selon M.Mi.
Cet accord pourra être approuvé par l'Office de brevet du Japon dans deux mois.
Zhang Yansen, président du conseil d'administration du Groupe Goubuli, a dit à China Daily que la signification du nom en anglais "correspond bien au principe du Groupe".
"L'honnêteté est la chose sur laquelle nous insistons", a expliqué M.Zhang.
La ville de Tianjin est connue pour ses collations traditionnelles parmi lesquelles le petit pain farci Goubuli est le plus populaire.
Ce nom chinois bizarre provenait en partie du surnom Gouzai (chiot), qui fut donné à l'époque au fondateur de la boutique de vente de ce genre de pain.
En 1858, Gouzai natif de la province du Hebei, a ouvert sa boutique de vente de ce pain à Tianjin, après des années de travail comme un apprenti chez un petit restaurant local.
Les petits pains fourrés de Gouzai ont attiré des villageois des alentours.
Il est devenu si affairé à la boutique qu'il n'avait pas le temps de parler avec ses clients, qui se plaignaient, disant que "Gouzai vend ses produits sans parler avec des gens". Goubuli, ces trois syllabes prononcent trois caractères chinois qui signifient justement "Gouzai ne parle pas avec des clients".
Rien n'a changé depuis lors, excepté l'élargissement de l'envergure de la vente.










