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    Saihanba : personnes qui trouvent leurs valeurs de vie dans la forêt.
      2017-08-04 21:29:15  cri

    A moins de 200km de Beijing, entre la province du Hebei et la Région autonome de Mongolie intérieure, se trouve le Centre national de reboisement Saihanba. Il y a 55 ans, c'était un désert à 1500 mètres d'altitude. Mais au cours du demi-siècle dernier, les générations de Saihanba ont créé un miracle, transformant le désert en forêt.

    Le jeune couple Yu Shitao et Fu Lihua travaillent à Saihanba. Yu est directeur de la zone Qiancengban, tandis que Fu Linhua fait des recherches à l'institut scientifique de recherches forestières. Fu Linhua est un maître de la sylviculture. Après trois ans dans une entreprise privée à Beijing, elle a finalement démissionné, et a rejoint son mari Yu Shitao à Saihanba. « Il y a pas mal de choses avec lesquelles je ne suis pas encore bien familiarisée à Saihanba. Par exemple, la nuit à Beijing est très animée, je pouvais aller dîner avec des copains, ou faire des achats. En temps normal, je me couchais après 11h du soir. Mais à Saihanba, il n'y a rien du tout le soir. Donc le temps passe assez lentement, et je sens la solitude » a-t-elle dit.

    La solitude de Fu Linhua est mentale, mais l'ancienne génération qui travaille à Saihanba souffre de conditions matérielles très rudimentaires. Comme les autres centres de reboisement, Saihanba est éloigné de la ville, sans aucune personne. Même dans les années 2000, les conditions dans le centre étaient toujours difficiles. Guo Zhifeng est directeur du Bureau de la protection du centre de reboisement Saihanba, il se rappelle des conditions très dures à cette époque-là: « Je suis arrivé à Saihanba le 9 juillet 2002, et on m'a envoyé dans la montagne le 10. C'était la saison des pluies en juillet, mais le véhicule ne pouvait pas monter dans le camp pendant la pluie, donc ce n'était pas possible de transporter des aliments. Il n'y avait rien dans la montagne, parfois on mangeait que du riz pendant 6 à 7 jours. Et sans électricité. Je me demandais pourquoi les conditions étaient aussi dures que ça en 2000. »

    A cause d'une vie difficile et isolée, pas mal de personnes ont décidé de quitter Saihanba. Mais plusieurs ont choisi de rester. Cheng Shun, directeur de l'institut de recherches scientifiques a dit: « Je me disais que, si c'était trop dur, je pouvais quitter tout simplement. Mais après une période de temps, je me suis rendu compte que j'avais une passion pour la sylviculture, et que je pouvais profiter de mes connaissances et de ma capacité. Par exemple, on n'avait pas de barème cubage, ni de livre de référence, et même pas de communication avec l'extérieur. Donc je faisais petit à petit tous les calculs avec ma machine à calculer, selon la formule de sylviculture. Et j'ai ainsi trouvé des normes adaptées au travail dans le centre de reboisement. Donc j'ai décidé de rester ici. Je trouve mon travail très intéressant, et ça a prouvé que ma décision était juste, j'ai plein d'espace de développement. »

    Pendant des années, les gens à Saihanba ont réalisé leur valeur de vie. Cheng Shun a souligné: « Chacun a sa propre valeur de vie. Les autres savent calculer 1+1, vous aussi, mais ce calcul est trop simple. Vous pouvez essayer de faire des calculs beaucoup plus compliqués, qui répondent à la demande réelle, et ça c'est la spécialité, c'est la valeur. »

    Yu Shitao, le mari de Fu Lihua, est arrivé à Saihanba en 2005. Il a également rencontré au début une période de confusion. Mais il est ensuite tombé amoureux de cette forêt magnifique, et a réussi à augmenter le taux de survie des bois de 85% à plus de 95%. « Je suis satisfaite de mon travail, parce que c'était ma spécialité à l'université. Bien que la vie soit différente de celle que j'avais à Beijing, il me suffit de bien travailler au centre, et faire des recherches à l'institut. Je suis assez contente d'appliquer dans travail toutes mes connaissances » a-t-elle affirmé.

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