Selon M. Amin, les blessés, dont 15 dans des conditions critiques, recevaient un traitement dans un hôpital d'une équipe de reconstruction de l'OTAN à Farah et l'attentat visait un poste de contrôle policier près de son bureau.
L'attentat a eu lieu vers 09h00 locales (04h30 GMT), lorsqu'un kamikaze à moto s'est fait exploser dans un marché très fréquenté situé près du bureau du gouverneur de la province, a déclaré à Xinhua le chef de la police locale, Faqir Ahamad Hasqar.
Les victimes sont toutes civiles hormis un policier, et deux autres policiers figurent parmi les blessés, selon le ministère afghan de l'Intérieur.
Toujours vendredi, trois civils ont été tués et trois autres blessés lorsqu'une bombe a explosé au passage de leur véhicule, dans la province de Khost (est), selon la police.
Ces attentats sont survenus au lendemain de la cérémonie d'investiture du président afghan élu Hamid Karzaï, qui a prêté serment pour un nouveau mandat de cinq ans, sous haute surveillance policière.
Dans son discours d'investiture, le président Karzaï s'est engagé à poursuivre le processus de réconciliation nationale pour une paix durable dans le pays, et a appelé l'opposition armée à déposer les armes et à reprendre leur vie normale.
Les insurgés talibans ont posé de strictes conditions préalables pour des négociations de réconciliation, dont le retrait des troupes étrangères.
Au cours de la semaine passée, les talibans ont lancé une nouvelle série d'attentats contre les cibles militaires et civiles en Afghanistan.
Lundi, trois roquettes lancées par des talibans ont touché un marché très fréquenté dans la province de Kapisa, à 80 km au nord-est de Kaboul, faisant dix morts et 29 blessés.
Jeudi, au moins un soldat étranger et dix civils afghans ont été tués et des dizaines d'autres blessés, dans quatre attentats à la bombe dans le pays.










