v  Département françaisv Radio Chine Internationale

 
Culture

 
Tourisme

 
Panorama

 
Economie

JO de Beijing
Accueil | Actualité | Dossiers spéciaux | Apprenons le chinois | Radio en ligne | Services | Chine ABC
Le Tibet : il est important que le monde sache et connaisse son histoire
2008-04-02 19:58:27 peopledaily

Les photos, celle de gauche en haut montre les bols confectionnés avec les crânes des serfs opprimés et persécutés jusqu'à la mort par leurs maîtres ; celle du milieu en haut : les bras mutilés desséchés et noircis de serfs ; celle du milieu en bas : les instruments de torture dont se servaient les maîtres pour punir, châtier et faire obéir les serfs et les esclaves ; celle de gauche en bas : après avoir enduré les travaux forcés, le serf Yixi Qinpei harassé et à bout de force tombe à terre et s'y couche un chien entre les jambes ; celle de droite en haut : lorsqu'un propriétaire sort, il utilise le serf comme un b?uf ou comme un cheval et celui-ci est obligé de le porter sur son dos ; celle de droite en bas : un outil de torture dont le maître utilise pour dompter le serf et le réduire à l'obéissance.

Certains médias et certaines personnalités de l'extérieur, qui ont des préjugés contre la Chine, ne tiennent aucun compte des faits et de la réalité et condamnent l'état des droits de l'homme au Tibet en utilisant faussement l'incident qui a eu lieu dernièrement dans la Région autonome et au cours duquel un petit nombre de malfaiteurs ont commis de graves actes de violence, de destruction, de déprédation, de pillage et d'incendie.

La photo ci-dessus montre un coin d'une rue de Lhassa avant la Libération. On y voit un vieillard tibétain, amaigri et squelettique, allongé par terre. Il est malade et souffre de la main. Sur le point de mourir, il fait un dernier effort et tend avec son bras décharné un bol vers les passants.


Toutefois, l'histoire du Tibet apprend au monde entier : dans l'ancien Tibet dominé par le Dalaï Lama, le pouvoir politique et le pouvoir religieux ne faisaient qu'un et l'autorité gouvernementale, censée émaner directement de la Divinité, était exercée par une caste sacerdotale et par un souverain (le Dalaï Lama) considéré comme le représentant de Dieu sur la terre (même comme un dieu incarné).

La photo montre l'ancienne serve Gesang dont la famille est brisée et dispersée. Elle accuse le régime esclavagiste exécrable et détestable et le dénonce comme la cause de tous ses maux. Tout en racontant, elle tient dans sa main gauche la main tranchée de son époux avant que celui-ci fut enterré vivant.

Le Tibet se trouvait alors dans l'époque féodale esclavagiste où le pouvoir sacerdotale était totalement corrompu et pourri sur le plan politique et complètement incapable et nul sur le plan économique, ce qui fait que l'économie connaissait le marasme et était en récession constante et que la culture était arriérée et sous-développée. Les dignitaires, les nobles, les seigneurs et le haut clergé qui représentaient moins de 5% de toute la population occupaient et accaparaient l'ensemble des terres, des prairies et des forêts et presque tout le cheptel. Ils opprimaient sauvagement et férocement les esclaves et les serfs qui représentaient alors 95% de la population, qui vivaient leurs années les plus ténébreuses et qui étaient opprimés par une force la plus réactionnaire. Ils subissaient des souffrances accablantes et intolérables : travaux forcés difficiles à endurer, fermage excessif et impôts et taxes exorbitants, et en plus les dignitaires leur infligeaient des tortures et des supplices horribles et atroces, tels que crever les yeux, trancher les mains et les pieds, écorcher vif, ... etc. Les droits de l'homme appartenaient seulement aux gens de la caste élevée. Ls propriétaires des serfs et des esclaves avaient alors le droit de les louer, de les prêter, de les céder, de les vendre ou de les donner à d'autres propriétaires et même de les hypothéquer au jeu ou les offrir comme cadeau.

La photo à gauche montre le serf Geda, éborgné des deux yeux, qui dénonce, lors de la réforme démocratique, les crimes de son maître et comment il lui crève les yeux : tout d'abord il lui met le chapeau en pierre sur la tête, puis il frappe fortement sur le « chapeau » afin de faire pression pour que les yeux sortent de leur orbite, et enfin il utilise un couteau pour séparer la prunelle de l'?il. La photo de droite en haut montre des fouets avec lesquels le maître corrige, fustige et inflige une punition au serf. Celle de droite en bas montre des instruments de torture pour pincer et coincer les doigts des serfs et des esclaves afin de les punir et de les dompter.

Les pages sanglantes de l'histoire montrent la nature horrible, odieuse, abominable et criminelle de la société féodale esclavagiste de l'ancien Tibet et dénoncent l'état réel des droits de l'homme d'alors et elles prouvent que sous l'ancien régime féodal et esclavagiste, la grande majorité de la population, qui était ou bien des serfs ou bien des esclaves, était totalement privée et dépouillée de ses droits de l'homme, était aux bas-fonds de la société et vivait ses années les plus sombres.

Ce qui était totalement différent, c'est qu'après la libération pacifique du Tibet en 1951, et surtout après la réforme démocratique de 1959, il y est survenu de grands et considérables changements. Dans le court délai d'un demi-siècle, l'industrie, l'agriculture et l'élevage se sont développés continuellement et rapidement au Tibet, tandis que la culture, l'éducation et la santé publique ont pris un essor prodigieux, se sont développés à un rythme impétueux et continuent à avancer à pas de géant. La vie de la population s'est améliorée sensiblement et de façon évidente.

La photo ci-dessus montre un bidonville qui existe à Lhassa avant la réforme démocratique. La population misérable de la ville s'entasse dans ces abris de fortune affreux, crasseux, puants et sans hygiène où l'on sent une odeur nauséabonde et où les eaux usées et résiduaires s'écoulent de partout.


Depuis l'entrée dans le nouveau siècle, le développement économique et social du Tibet a connu une croissance sans précédent. Le Produit intérieur brut (PIB) de la Région autonome a dépassé 30 milliards de yuans renminbi, alors que le PIB par tête d'habitant se chiffre à 12.000 yuans. La croissance économique tibétaine est supérieure au niveau moyen national il y a depuis plusieurs années et, à l'heure actuelle, l'approvisionnement en céréales, en huile comestible et en viandes est auto-suffisant au Tibet. La nourriture et l'habillement ne constituent plus de problèmes pour la grande majorité de la population pauvre et la vie d'aisance moyenne est déjà réalisée pour une partie de celle-ci.

La photo ci-dessus montre l'ancien esclave Duozawa, de la préfecture de Xigaze, qui dénonce et accuse le régime esclavagiste dévoreur de l'homme. Il raconte que dans son enfance, le fils du seigneur l'utilise comme cible et tire sur lui avec un pistolet et l'atteint au bras gauche. Estropié et chassé par le seigneur, il a dû mendier partout. Après la réforme démocratique, on l'a envoyé dans un hôpital où les médecins l'ont soigné et ont guéri son bras blessé. Les autorités locales lui ont distribué un lopin de terre, une maison, des bestiaux et des outils de travail, ce qui lui a permis de travailler, de subvenir à ses propres besoins et de passer une vie tranquille et aisée.

La Chine nouvelle garantit fondamentalement le droit d'existence et le droit de développement du peuple tibétain. Les anciens serfs et esclaves émancipés et affranchis de la tyrannie et de l'oppression de leurs propriétaires sont devenus eux-mêmes aujourd'hui le maître de leur destinée et de la société. Ils possèdent et sont pourvus maintenant du droit de décision politique autonome, du droit de développement social et économique et du droit de poursuite de développement culturel et de liberté de croyance religieuse. A l'heure actuelle, le Tibet apparaître devant le monde avec une image toute nouvelle et avance rapidement dans une nouvelle période historique.

La photo ci-dessus montre une réunion organisée dans le Canton Chazi, du District Angren, de la Région autonome du Tibet, pour dénoncer, accuser et condamner l'ancien régime féodal et esclavagiste. Cideng, Directeur de l'Association des pasteurs et chef du canton, raconte la misérable vie de sa famille sous l'ancien régime esclavagiste et les horribles souffrances dont elle a dû endurer : Parmi les onze enfants de la famille, six sont morts ou bien du froid ou bien de la faim, alors que les cinq autres ont été obligés de vagabonder et de mendier sur les routes pour pouvoir rester en vie. Son petit frère Nabi a essayer de se venger sur le seigneur Gongbu mais n'a pu réussir et celui-ci lui a infliger des supplices intolérables et lui a arraché par la suite le tendon de ses pieds. Son père, qui a énormément souffert, est finalement mort de froid.

Le grand changement du Tibet, qui a connu toutes les vicissitudes au cours des 50 ans passés, rappelle au monde que l'abolition et l'annulation du régime de domination du Dalaï Lama qui exerçait en même temps le pouvoir religieux et le pouvoir politique et le système social féodal et esclavagiste et l'application du système d'autonomie régionale des nationalités constituent en fait la garantie fondamentale qui permet au Tibet de connaître un grand changement et un développement considérable sur le plan économique et social et qui assure aux larges masses populaires tibétaines l'acquisition complète de leur droit d'existence et de leur droit de développement.

La photo ci-dessus montre les grottes où habitent les serfs et les esclaves avant la libération du Tibet. Ils mènent une vie malheureuse, misérable et pitoyable sous le régime esclavagiste dévoreur de l'homme.


Commentaire

  • Interviews
  • Information
  • Contactez nous |