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Les attraits du mont Taishan
2007-05-30 10:01:22 La Chine au présent

Le temple Dai

Ce temple est situé au nord-ouest de la ville de Tai'an. C'est le plus vieux bâtiment du mont Taishan. C'est là où les empereurs de toutes les dynasties tenaient leurs cérémonies de culte. Les registres historiques officiels relatent que « l'emplacement a été établi sous la dynastie des Qin (221?207 av. J.-C.), et que des salles ont été construites durant la dynastie des Han (206 av. J.-C. ? 220 apr. J.-C.) ». En 1122, sous la dynastie des Song (960-1279), le temple était déjà plutôt grand. Le temple actuel occupe 96 000 m2 et sa présentation et sa taille sont celles d'un palais impérial. Il est dédié à l'esprit sacré du mont Taishan et il est désigné sous le nom de « demeure sacrée de la montagne de l'Est ».

La salle Tiankuang. C'est la salle principale du temple et elle est consacrée au grand dieu de la montagne de l'Est. Elle a été construite par Zhao Heng, l'empereur Zhenzong (997-1022) des Song, pour commémorer le « livre céleste » qui lui a été donné en 1009. D'apparence dorée et impériale, cette salle se classe, avec la salle de l'Harmonie suprême de la Cité interdite de Beijing et la salle Dacheng du temple de Confucius de Qufu, comme l'une des trois grandes salles de la Chine ancienne.

La fresque du dieu du mont Taishan en tournée d'inspection. On dit que c'est une relique de la dynastie des Song. Elle dépeint des scènes spectaculaires d'inspection. Dans la peinture, il y a 691 personnages d'apparence très vivante et aux diverses postures, placés sur fond de montagnes, rivières, palais et arbres verts. Ils sont disposés dans une composition magnifique et dynamique. Cette fresque est l'une des rares qui restent de la peinture chinoise traditionnelle.

Les cyprès de la dynastie des Han. Dans la cour du Cyprès de la dynastie des Han, il y a cinq cyprès aux formes étranges et aux branches tordues. Ils sont considérés comme un des huit grands attraits de Tai'an. Ils auraient plus de 2 000 ans.

Le pavillon en Bronze. Aussi appelé la « Tour dorée », le pavillon se trouve à l'est du jardin arrière du temple Dai et a été érigé en 1615. Coulé en bronze, mais en imitant une structure en bois, son apparence est élégante et gracieuse et mérite bien l'honneur de chef-d'?uvre de l'art du moulage de la dynastie des Ming. Avec le pavillon en bronze du Palais d'été de Beijing et celui de la montagne du Phénix chantant, à Kunming, ils sont réputés comme les « trois grands pavillons en bronze de la Chine ».

Les inscriptions sur pierre de la dynastie des Qin. Placées dans le « siège impérial » de l'Est du temple Dai, ces inscriptions sont les plus anciennes du mont Taishan.

L'itinéraire de la « route impériale »

La route impériale a de tout temps été l'itinéraire le plus populaire pour monter jusqu'au sommet de la montagne. La section allant de la Porte rouge jusqu'à la Porte céleste du Sud est la partie « tranquille » du mont Taishan. Les 6 293 marches serpentent autour des rochers et chaque marche apporte une surprise. C'était l'itinéraire des empereurs qui faisaient l'ascension pour leurs cérémonies de culte, et c'est là où se trouve la majorité des sites de la célèbre montagne.

La vallée de la Roche du sutra. Sur une étendue de pierres, dans un tronçon du ruisseau central, au nord-est du palais de la déesse Doumu, se trouvent des extraits du sutra du Diamant, gravés il y a environ 1 400 ans. Ces pièces sont chéries comme le trésor du bouddhisme et des inscriptions sur pierre au mont Taishan.

Les Dix-Huit Tournants. C'est la section la plus passionnante de la route qui zigzague jusqu'au sommet. La distance totale est de moins d'un kilomètre, mais on s'élève de 400 m. Avec plus de 1 600 marches, les Dix-Huit Tournants forment l'un des symboles principaux du mont Taishan. La splendeur et la majesté de ce mont ne peuvent être pleinement appréciées qu'aux Dix-Huit Tournants.

La Porte céleste du Sud. La Porte céleste du Sud est l'extrémité supérieure des Dix-Huit Tournants, à 1 460 m au-dessus du niveau de la mer. Située sur la basse terre entre le rocher du Dragon qui vole et l'arête du Phénix qui plane, la porte occupe une position de passage naturel. Construite en 1264 par le taoïste Zhang Zhichun, la porte a la forme d'une tour semblable à un pavillon, avec une ouverture voûtée en pierre.

La rue du Ciel. La rue est ainsi appelée à cause de sa localisation sur le sommet Dai, considéré comme le monde céleste. De la Porte céleste du Sud ? du côté ouest ? au temple des Nuages azurés, à l'est, cette rue de 0,6 km est en effet un marché alpin de la nature. Elle est large, plane et bordée de magasins de style ancien qui sont adossés aux rochers. En voyant les marchandises multicolores, le visiteur a l'impression d'être au royaume des fées.

Le temple des Nuages azurés. Placé sur un haut rocher du sommet Dai, c'est le temple consacré à la déesse du mont Taishan. Il a d'abord été construit en 1009, puis rénové en 1770. Le complexe impressionne par son aspect de grandeur, et quand on le voit de loin, il ressemble à un palais des dieux.

Le sommet de l'Empereur de jade. C'est le sommet du plus haut pic du mont Taishan, ainsi nommé d'après le temple de l'Empereur de jade qui s'y trouve. On ne sait pas quand ce temple a été construit, mais il a été restauré durant le règne Chenghua (1465-1488) des Ming.

L'inscription du pic de la Vue grandiose. En route vers le sommet de l'Empereur de jade, on trouve le pic de la Vue grandiose. Le pic a été aplati comme une stèle et gravé de textes de tous les temps. Le plus célèbre d'entre eux est l'Inscription de la dynastie des Tang sur l'importance du mont Taishan, écrite par l'empereur Xuanzong, en 725

L'itinéraire de l'Ouest

Ce tronçon est également désigné sous le nom de « section vaste » du mont Taishan. Cette zone se caractérise par des montagnes ondulantes, des pics gracieux, des ravins profonds et longs, des étangs tranquilles et de nombreuses chutes d'eau.

La zone au pied du mont

La zone pittoresque de la base est la « zone de la beauté » du mont Taishan, plus particulièrement l'itinéraire tranquille et gracieux du temple du palais Doumu, dans l'est, au pied sud de la montagne, jusqu'au jardin des Cerises, à l'ouest. Dans un environnement tranquille, cet itinéraire offre des scènes intéressantes, un climat hospitalier et des sites historiques et culturels entourés de verdure.

Le temple Doumu. Situé à l'extrémité est de la route Huanshan, c'est le bâtiment taoïste le plus ancien au mont Taishan.

La zone du pic de la Chandelle céleste

C'est le pied nord-est du mont Taishan, là où un sentier sinueux mène au sommet Dai. La splendeur de ce secteur tient principalement à ses ruisseaux clairs et ses rochers aux formes grotesques, en plus de ses pics ressemblant à des chandelles qui se dressent abruptement pour former des ravins entre leurs falaises.

La zone du temple du Rocher divin

Un dicton ancien veut qu'« une excursion au mont Taishan soit incomplète sans une visite au temple du Rocher divin ». Cela se rapporte à la zone d'excursion au pied nord-ouest du mont Taishan, avec le temple du Rocher divin comme centre. Cette zone est une vallée entourée par des montagnes, où les chutes dévalent et les ruisseaux serpentent dans la verdure, alors que des bâtiments magnifiques sont disséminés çà et là.

Le temple du Rocher divin. Construit au pied nord-ouest du mont Taishan, le temple a une longue histoire. Il a été d'abord construit par l'éminent moine Lang durant la dynastie des Jin de l'Est (317-420). On en parle comme l'une des merveilles de la Chine du Centre.

La zone de la falaise de l'Éventail

Cette zone est la « section vaste » du mont Taishan. Des bois touffus recouvrent les sentiers sinueux des montagnes et on y trouve des eaux tranquilles d'une grâce sauvage.

La zone du ravin de la Fleur de pêcher

C'est la zone pittoresque au pied nord-ouest du mont Taishan. On l'appelle ainsi parce qu'autrefois, la vallée était couverte de pêchers en fleurs. Dans le ravin tranquille, il n'y a aucun autre bruit que le gargouillis des ruisseaux et le gazouillement des oiseaux. Il n'y a rien à vous couper le souffle, seule la belle simplicité d'une nature tranquille.

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