La communauté internationale apprécie les succès obtenus par la Chine dans le domaine des droits de l'homme
2009-02-10 16:17:20
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Le Conseil des droits de l'homme des Nations unies a convoqué, lundi 9 février au Palais des Nations à Genève, une réunion pour examiner et évaluer la situation des droits de l'homme en Chine. Lors cette réunion, tenue dans le cadre du mécanisme périodique universel, le chef de la délégation chinoise Li Baodong a présenté les efforts de la Chine en la matière depuis le lancement de la politique de réforme et d'ouverture il y a 30 ans, et les succès obtenus. Les représentants de divers pays ont dit les avoir hautement appréciés.
Le mécanisme périodique universel est un nouveau dispositif mis en place en 2006 par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies : les 192 pays membres de l'ONU doivent se soumettre à une évaluation de la situation des droits de l'homme sur leur territoire tous les quatre ans. Depuis la mise en place de ce mécanisme en 2008, le Conseil des droits de l'homme a examiné et évalué la situation des droits de l'homme d'une cinquantaine de pays. Pendant sa quatrième réunion, du 2 au 13 février, 16 pays dont la Chine, le Canada, la Russie et Cuba font l'objet d'un examen. Dans son intervention lors de la réunion, le chef de la délégation chinoise Li Baodong a indiqué que la promotion et la défense des droits de l'homme sont devenues un volet important du développement socio-économique et de la réforme des institutions politiques de la Chine. Son intervention a trouvé un vif écho chez les participants.
L'ambassadrice Erlinda Basilio, chef de la délégation philippine, a rendu hommage au gouvernement chinois pour ses mesures destinées à améliorer le bien-être de la population et à permettre à ses citoyens de vivre dignement. Mme Erlinda Basilio :
« Grâce à la généralisation de l'éducation et à l'élévation du taux d'emploi, la Chine a réussi à faire sortir de la pauvreté des centaines de millions de personnes en leur permettant de vivre dans la dignité et de jouir des droits de l'homme. En parallèle, le gouvernement chinois augmente continuellement son budget pour les diverses causes sociales, et ce notamment en faveur des régions rurales. Après le tremblement de terre du Sichuan l'année dernière, il a fait preuve d'un sens des responsabilités très appréciable en offrant des aides immédiates à plus de 9 millions de sinistrés. »
Pendant ces dernières dizaines d'années, la Chine a élaboré et promulgué 250 lois relatives aux droits de l'homme, ce qui a beaucoup impressionné le chef de la délégation srilankaise, l'ambassadeur Dayan Jayatilleka.
« Ces lois sont étroitement liées aux droits des citoyens comme l'emploi et le développement. Tout cela a influencé dans les faits la situation des droits de l'homme en Chine. Le monde s'émerveille des succès obtenus par la Chine pendant ces trente dernières années. La Chine a réellement retrouvé sa place dans le concert des nations du monde. »
Les représentants de nombreux pays en développement se sont déclarés fiers de l'amélioration et de l'évolution des droits de l'homme en Chine. Ils ont souhaité partager l'expérience de la Chine et accroître leur coopération avec le pays. Ecoutons le chef de la délégation algérienne, l'ambassadeur Idriss Jazairy :
« Nous souhaitons que la Chine et les autres pays en développement partagent ce concept de développement, procèdent à des échanges et entreprennent une coopération avec d'autres pays dans le domaine des droits de l'homme. Nous espérons que la Chine avance dans la cause des droits de l'homme conformément aux conditions et aux besoins du pays. »
Lors de la réunion de lundi, la délégation chinoise a entamé un dialogue avec les représentants de différents pays et a répondu franchement à leurs questions. Profitant de l'occasion, certains pays occidentaux ont formulé à la Chine des demandes politiques. A ce propos, l'ambassadeur Zamir Akvam, le chef de la délégation pakistanaise, a fait remarquer que la tentative de politiser les droits de l'homme n'est pas accueillie favorablement. L'ambassadeur Zalur Akvam :
« C'est un phénomène malheureux de voir ces tentatives de politiser les droits de l'homme. Heureusement, ce n'est pas une pratique universelle. La plupart des participants les ont froidement accueillies. »
Nombreux sont les représentants qui estiment que le mécanisme de l'examen universel régulier constitue une excellente plate-forme car il permet aux différents pays du monde de confronter leurs expériences et de relever des défis en commun. Le chef de la délégation russe Valery Loshcinin a indiqué que chaque pays a ses propres problèmes concernant les droits de l'homme et que le dialogue est la meilleure solution. Valery Loshcinin :
« Il est faux pour les pays occidentaux de croire qu'il n'y a pas de problème de droits de l'homme chez eux. En réalité, on en trouve beaucoup, et certains sont même plus graves. Par exemple, la Chine et la Russie ont réglé la question de l'égalité entre hommes et femmes, tandis que cette égalité n'est pas encore constatée dans des pays occidentaux comme le Canada, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Ceci nous rappelle que seuls des efforts communs pourront parvenir à la résolution des questions qui se posent dans le monde actuel. »