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Quelle est l'organisation de Reporters sans frontières ?
2008-07-03 19:08:35 cri

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Plus de deux mois se sont écoulés depuis l'allumage du feu sacré olympique en Grèce et son relais à Paris en France. Toutefois, la farce montée par l'organisation Reporters sans frontières et les perturbations qu'elles a perpétrées passant outre la volonté des tous les gens honnêtes ne s'effacent toujours pas de la mémoire de ces derniers. Quelle est donc Reporters sans frontières ? Est-elle vraiment une organisation qui n'intervient pas dans la politique ? a-t-elle vraiment pour vocation la dénonciation des entraves faites à la liberté de la presse comme le prétend son secrétaire général, Robert Ménard ? Et d'où viennent ses fonds de fonctionnement ? Notre correspondante à Paris a récemment interviewé l'écrivain français, Maxime Vivas, qui a publié, à la fin de l'année dernière, un ouvrage révélateur intitutlé « La face cachér de Reporters sans frontières : de la CIA aux faucons du Pentagone ».

Reporters sans frontières a été créée en 1979 à Paris par Robert Ménard. Etant une organisation non gouvernementale, elle publie régulièrement des rapports annuels pour évaluer l'état de liberté de la presse dans plus de cinquante pays du monde. Par considération pour leurs propres intérêts, dans les pays occidentaux, certains la portent aux nues en la qualifiant de la « divinité protectrice des journalistes » et de système de « défense de la liberté journalistique ». Les faits ne sont pourtant pas aussi simples. Telle est la conclusion que M. Maxime Vivas tire suite à plusieurs années d'enquêtes. Maxime Vivas :

« Au fil des ans, de très nombreuses informations et nouvelles maintenant disponibles et accessibles montrent que RSF a une face cachée »

D'après Maxime Vivas, d'innombrables faits témoignent des agissements de Reporters sans frontières qui au lieu de consacrer à un mandat de défense de la liberté de la presse et des intérêts des journalistes, ne caresse qu'un seul objectif : servir un cercle de pays et de consortiums leur fournissant des fonds. Il a indiqué :

«RSF ne défend pas la liberté de la presse. RSF défend les intérêts des Etats-Unis d'Amérique et les intérêts des puissances industrielles et oligarchiques financières. Quand des journalistes sont tués, notamment en zones de guerres, RSF oublie de comptabiliser ces pertes si elles ont occasionnées par l'armée américaine. Quand un pays est envahi notamment par les Etats-Unis, çe qui a été le cas de l'Irak, RSF parle de la liberté de la presse retrouvée. Evidemment c'est impossible. Il n'y a pas la liberté de la presse dans un pays qui est envahi par une puissance étrangère ».

Reporters sans frontières, en tant qu'organisation non gouvernementale, a énormémen besoin de fonds pour son fonctionnement et son existence. D'où viennent alors ces fonds ? M.Maxime Vivas a mené plusieurs enquêtes et nous a montré des preuves tangibles. On l'écoute :

« Depuis des années, RSF fonctionne ou a fonctionné avec des fonds de divers ministères français. RSF fonctionne aussi avec sur les fonds qu'avancent de grosses sociétés françaises. Il faut y ajouter les cotisations des adéhrents. Les 1 300 adéhrents et leurs versements représentent à peine 2% du budget de RSF. RSF reçoit des subventions de sociétés américaines, qui sont en vérité des paravents de la CIA. Pendant des années, RSF a caché ces subventions en provenance des États-Unis. Évidemment, ces sommes importantes ne sont pas attribuées sans contrepartie. Une des sociétés écrans de la CIA, source financière de RSF, s'appelle la NED (National Endowment for democracy) . Le premier président de la NED et la presse américaine, comme New York Times ont révélé que cette agence avait été créée pour discrètement mener le travail de la CIA. La NED a joué un rôle actif dans la tentative du coup d'Etat au Venezuela en 2002. Son budget a été quadruplé peu avant. Nombreux dirigeants de la CIA ont siégé au Conseil d'administration de la NED».

Quant aux destinations de fonds, M.Maxime Vivas a dit :

«L'usage des fonds par RSF est un peu curieux. 7% seulement du budget est reversé aux journalistes qui en ont besoin pour aider leur famille lors de situation critique. 90% du reste est absorbé par l'organisation elle-même et ses besoins découlant de son fonctionnement. Des frais luxueux sont défrayées pour financer les déplacements de son secrétaire général Robert Ménard qui voyage en classe Affaire en avion et qui descend dans les hôtels les plus luxueux dans le monde. Son salaire, selon les journalistes, est supérieur à 7000 euros par mois ».

Bien sûr, l'usage de ces fonds impliquent que RSF se plie aux exigences des services de renseignements américains qui la sponsorisent.

M. Maxime Vivas a synthétisé en quelques phrases les caractéristiques de cette organisation et a dévoilé le vrai visage de ce soit-disant protecteur de la liberté de la presse.

« Elle se manifeste par ses fréquentations douteuses, ses financements honteux, ses hargnes sélectives, ses indulgences infondées et aussi les tentatives de dissimulation, les manipulations des chiffres, les mensonges répétés de RSF et tout ça, au service d'une cause qui n'a pas de rapport avec l'objectif affiché, l'objectif de défense de la liberté de la presse ».

Pour terminer, M.Vivas nous a expliqué le motif pour lequel il a écrit ce livre. Il souhaite que les lecteurs, après avoir lu cet ouvrage s'interroge sur ceci :

RSF, est-elle une organisation humanitaire ou le bras médiatique européen de la CIA et du Pentagone ?

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