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Le projet intitulé « les villes symboles de la civilisation chinoise » est récemment entré en vigueur. Cela signifie que « le trait d'union pour la civilisation de Huaxia », dont le contenu principal a pour but de prôner la culture traditionnelle chinoise, est un succès.
Le projet appelé « Les villes symboles de la civilisation chinoise » se déroulé à Jining, dans la province du Shandong (sud de la Chine), ville de naissance des fondateurs du confucianisme : Confucius et Mencius. Elle est également située non loin du Temple de Confucius de Qufu, classé dans le patrimoine mondial. Le Shandong est un des berceaux de la civilisation traditionnelle chinoise. D'après ce projet, le gouvernement chinois va renforcer la protection des divers patrimoines culturels et historiques d'origine.
En réalité, le projet « les villes symboles de la civilisation chinoise » est seulement une composante du « projet de trait d'union sur la civilisation de Huaxia » qui, comme son nom l'indique, a pour but d'unifier toutes les nations de la Chine, tous les Chinois, ainsi que les Chinois d'outre-mer. Ce projet, crée en 1998, est le fruit d'une proposition de plusieurs partis démocratiques chinois et de nombreuses personnalités. Li Jing, chercheur à l'Académie des sciences sociales de Chine et secrétaire général du comité d'organisation nous présente l'objectif de ce projet.
«L'objectif du projet de 'trait d'union sur la civilisation de Huaxia' est de prendre la civilisation chinoise, surtout l'excellence de la civilisation de la Chine traditionnelle, comme un unificateur. Cela a pour but de renforcer les échanges et les communications entre nous, les chinois de la partie continentale, nos compatriotes de Hong Kong, de Taiwan ainsi que les Chinois de la diaspora.»
On rappelle qu'en juin 2000, les responsables du « le projet de trait d'union » ont pris l'initiative d'organiser une activité s'appelant « la carte des sols d'origine chinoise ». On a rassemblé à Beijing des échantillons de terre ramassés dans les 34 divisions administratives chinoises dont Hong Kong, Macao et Taiwan, en utilisant une technologie brevetée. Après divers traitements technologiques comme la désinfection, l'anticorrosion et le séchage, on a créé une carte stéréoscopique chinoise. Li Jing, secrétaire général du comité d'organisation de cette activité se rappelle aujourd'hui encore le moment où on a recueilli les échantillons à Taiwan.
« A la 11e seconde de la 11e minute de la 11e heure du premier janvier 2001, les compatriotes taiwanais ont prélevé de la terre au sommet de la montagne Ali. Ils l'ont apporté le 2 février du calendrier chinois au pied de la Grande Muraille pour qu'elle rejoigne les autres terres des autres provinces. C'était vraiment un moment émouvant. Une dizaine de personnalités politiques de Taiwan dont Lian Zhan et Ma Yingjiu ont soutenu cette activité en écrivant des épigraphes. Xu Jialu, vice-président du Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale de Chine et Zhou Tienong, vice-président du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois, ont recueilli ces petites boîtes remplies de terres précieuses, et nous les avons rassemblées au pied de la Grande Muraille. »
Li Jing nous a expliqué que la « terre » possède une signification particulière dans la civilisation chinoise. En Chinois, « pays » peut être traduit « She Ji » dans lesquels « She » signifie le Dieu de la terre et « Ji » signifie le Dieu des céréales. Dans l'histoire de la Chine, toutes les dynasties ont accordé de l'importance aux sacrifices pour le Dieu de la terre. Cette conception inspire notre culture depuis les temps anciens. Cela peut être considérer comme une compréhension des mêmes ancêtres, et de la civilisation nationale.
Dans notre prochain article, nous continuerons de vous parler de ce projet.
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