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Dans cet article, on va continuer de vous présenter les plans concernant la protection des quartiers avoisinant la Cité Interdite.
M. Xu Pingfang, expert de la protection du patrimoine mondial, mène depuis toujours des recherches pour sauvegarder les cités antiques de Beijing. Il a naturellement donné son avis au moment où le Bureau des Musées et des Découvertes archéologiques de Beijing a soumis son plan de protection pour les quartiers autours de la Cité interdite au Comité du Patrimoine Mondial. Il a, comme les autres, indiqué que ce plan favorisera la sauvegarde de la physionomie du vieux Beijing.
Nous protégeons les cités célèbres culturelles et historiques. Autrement dit nous devons protéger son « squelette », et son « grain ». En effet, son squelette ne pourra jamais changer, tout comme celui du corps humain. Il faut que l'on maintienne et respecte le style original de ces monuments historiques. Par exemple, les maisons endommagées doivent être restaurées en fonction de leur état primitif, de leur architecture, et de leurs couleurs originelles.
18 ans après que la Cité Interdite est inscrite sur la liste du patrimoine mondial, le Bureau des Musées et des Découvertes archéologiques de Beijing vient enfin de soumettre un plan de protection pour les quartiers autours de la Cité interdite au Comité du Patrimoine Mondial. Au cours de cette période, les autorités pékinoises ont sans cesse renforcé la protection de l'environnement aux abords de la Cité interdite. En 1999, 25 quartiers ont été délimités parmi lesquels les deux tiers se situent à l'intérieur dans la cité impériale. En 2002, Beijing a donc élaboré un plan de protection de la cité impériale. D'après ce qu'on rapporte, le Bureau des Musées et des Découvertes archéologiques de Beijing a recueilli l'année dernière l'avis du public par Internet afin d'élaborer ce plan de sauvegarde. A ce moment-là, deux plans ont été publiés dont le premier proposait une zone de protection prenant seulement en compte la cité impériale avec une superficie de 597 hectares. Quant au deuxième plan, c'est celui qu'on a adopté aujourd'hui. La plupart des pékinois sont satisfaits de cette dernière proposition car elle correspond parfaitement à leur demande concernant la sauvegarde de la Cité interdite, dans une perspective beaucoup plus large. Finalement, il a été adopté sans aucune réticence par le Comité du Patrimoine Mondial, et même été l'objet des éloges des experts dudit comité.
ZHENG Xiaobian, membre de la Commission d'Etat des Musées et des Découvertes archéologiques et vice-président de la Commission d'Etat des experts de la protection des villes célèbres culturelles et historiques a indiqué que l'élargissement du champ de protection de la Cité interdite de Beijing montre pleinement que les autorités et les citoyens de la capitale chinoise accordent de plus en plus d'importance à la protection de leurs vestiges.
Au départ, il s'agit de faire savoir à la population locale que leur patrimoine va-t-être protéger. Certains vont donc exprimer leurs idées pour réaliser cette sauvegarde. Ensuite, en fonction des normes imposées par le Comité du Patrimoine mondial, on renforce la protection du site de la manière la plus appropriée. Au début, l'urbanisme de la capitale ne répondait pas à une demande stricte sur ce problème. Petit à petit, 25 quartiers de protections sont apparus dans le vieux Beijing, et puis 30. Après, s'y est ajouté un quartier de protection comprenant toute la cité impériale, lequel délimite cette cité comme un quartier de protection indépendant. Tout cela montre le processus de développement. Mais par rapport au projet de départ, il est certain qu'on manque de connaissances. A l'intérieur du quartier de protection, il faut bien réaliser les aménagements car on a auparavant négligé la conservation des alentours de la Cité interdite, il y a en effet quelques constructions en désordre.
D'après ce qu'on rapporte, dans le quartier de protection de la Cité interdite, un établissement administratif qui avait auparavant 6 étages (soit environ 20 m de haut) a vu ses trois derniers étages être rasés en raison de leur discordance avec l'aspect culturel et historique du quartier. Par ailleurs, la Compagnie du Théâtre de Chine occupe de grands édifices, lesquels ne sont pas forcément du même style que la Cité Interdite ; et bien que le théâtre soit considéré comme un secteur culturel clé, il sera déplacé dans un autre endroit. En réalité, à l'intérieur du quartier de protection, il y a encore pas mal de bâtiments qui dépassent la hauteur limite et qui ne peuvent pas être aménagés à court terme. En ce qui les concerne, on est donc obligé de maintenir le statu quo.
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