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M : Madame Yanggang nous se rappelle qu'il y a dix ans, le matériel du département français n'était pas du tout moderne, mais les anciens élèves qui sont partis travailler en France, ont ensuite financé le premier ordinateur. C'est comme ça que les étudiants ont eu plus de moyens pour apprendre la langue et la culture de Molière :
F : « Ils se souciaient beaucoup des conditions d'étude, bien qu'ils ne soient pas très riches, ils tenaient absolument à consacrer un peu de leurs efforts à l'amélioration du département. Aujourd'hui, on n'utilise plus du tout cet ordinateur, mais on le garde en souvenir. »
M : Etant un établissement de langues étrangères, l'institut coopère avec plus de 60 universités se trouvant dans une dizaine de pays ou régions, comme les Etats-Unies, le Japon, la Russie, l'Allemagne ou encore la France.
F : Notre département français coopère bien avec les universités françaises, comme l'ESSEC (Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales), l'Université lumière Lyon 2, l'Université de Piccardi Jules Verne, etc.
M : Aujourd'hui, de plus en plus d'étudiants ont l'occasion d'aller en France pour y faire des études pendant un an.
F : Oui, ils peuvent ainsi suivre les cours optionnels qui les intéressent, et ont de cette manière plus de chances d'entrer en contact avec la société française.
M : Tu as raison. Sur ce point, madame Yanggang nous explique :
F : « Notre département est de plus en plus ouvert, nous entretenons de bonnes relations avec les universités françaises. Cette année, 1/3 des étudiants de 3ème année sont allés en France. Certains apprennent le commerce à l'ESSEC, d'autres la littérature à l'Université Lumière Lyon 2, et d'autres encore poursuivent des cursus tout azimut à l'Université de Piccardi Jules Verne, etc. »
M : Claire, ne trouves-tu pas que de plus en plus de jeunes s'intéressent au français, on dirait qu'apprendre la langue de Molière devient à la mode.
F : Oui, ainsi notre institut ouvre certaines classes pendant les week-ends et les vacances pour satisfaire ce besoin.
M : L'année de la France en Chine se déroule en ce moment. Les chinois respirent l'air français et sa culture si spéciale via les expositions et les opéras qui sont organisés un peu partout.
F : A n'en point douter, cette activité est extrêmement favorable aux étudiants qui apprennent le français. Ecoutons l'idée de Madame Yanggang :
F : « Cet évènement élargit l'esprit des étudiants, il est comme une fenêtre par laquelle ils peuvent gouter la culture française. Par exemple, ils entendent souvent dire que la France est un pays romantique, mais qu'est-ce que c'est le romanisme français ??????? Ils n'ont aucun moyen de le ressentir. Les expositions et opéras de l'année de la France en Chine leur offrent une vraiment belle occasion de se rapprocher de la France. Cela permet même à certains de faire des plans d'avenir. »
M : Il est probable qu'ils réalisent un jour leur rêve, mais dans tous les cas ils n'oublieront jamais leur université. Après tout Marie Curri n'a-t-elle pas dit :
« Quand vous boirez l'eau d'un puits, n'oubliez pas ceux qui l'ont creusé ». Il faut donc se rappeler de ses professeurs et de son école. »
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